Mal de dos -Attention danger !

//Mal de dos -Attention danger !

Mal de dos -Attention danger !

Les problèmes du mal au dos sont devenus récurrents dans notre société.

Qui n’a pas mal au dos une fois dans sa vie ?

Une station assise ou debout prolongée à l’excès, une mauvaise position dans le travail, un sport exercé à l’excès mais aussi le stress, le surpoids, le manque d’exercices sont autant de causes de dorsalgies, douleur haut du dos, mal sciatique, la scoliose lombaire et les douleurs cervicales.

Qui n’a pas mal au dos une fois dans sa vie, une fois au printemps et en automne, voire tous les jours, ces dix dernières années? Comparées à celles des années cinquante, les statistiques actuelles montrent que les prévisions faites à l’époque n’étaient pas extrêmement pessimistes. Elles parlaient du mal de dos comme d’un fléau national.

Le citadin est le premier à être sujet à cette maladie, très fréquente au cours du dernier siècle ou, en tous les cas, au cours des cinquante dernières années.

Il est surprenant de voir en consultation des gens âgés qui se plaignent de douleurs seulement depuis un mois, voire depuis un an à la suite d’une chute, d’un grand stress ou d’un déménagement, et qui ne se rappellent ne pas avoir eu de maux semblables au cours de leur longue vie.

Il est d’autant plus angoissant d’examiner des jeunes qui ont mal lors du moindre effort ou simplement en accompagnant leurs parents faire leurs courses. On voit même des enfants de 10 ans se plaindre de blocage lombaire (lombago).

En écartant les marbriers, les charpentiers, les maçons ou les mécaniciens de camion qui sont plus exposés que les autres travailleurs de force, les premiers touchés à notre époque sont les employés de bureau, les voyageurs de commerce, les maîtresses de maison et les étudiants.

Les déménageurs, les agriculteurs et les travailleurs debout consultent beaucoup moins, voir rarement pour un problème de dos. Leur dos est suffisamment musclé que pour soutenir toute leur structure

Les autres groupes à risque dans notre société sont constitués des personnes qui souffrent de conditions de travail non adaptées :

Les couturières qui gardent des heures durant la tête en flexion penchée sur leur ouvrage, les employés d’usine ou les horlogers qui conservent des positions fixes six à huit heures durant sur des sièges peu ou mal réglables, les chauffeurs de voiture, de taxi ou d’engin de chantier, les peintres en bâtiment et les employés qui manipulent des produits toxiques.

Enfin, les stressés et les dépressifs. Ne sont pas non plus épargnés, comme on le sait, les sportifs de pointe ou ceux qui pratiquent le sport avec excès.

Force est de constater que celui qui marche régulièrement souffre moins du dos, que celui qui pratique des sports variés et sans excès guérit vite et, bien sûr, que celui qui a une hygiène de vie appropriée et bouge beaucoup réagit vite à quelques maux de dos.

Que dire donc de nos enfants assis en moyenne sept heures par jour et qui pratiquent tout au plus trois heures de gym par semaine? Alors qu’il leur en faudrait au moins une heure par jour… Dans les pays anglo-saxons, les jeunes écoliers ou étudiants ont la possibilité de faire du sport tous les après-midi, et les salles dans les campus restent ouvertes les week-end. L’arrivée des tablettes, smartphones et autres jeux n’arrange rien car nos bambins sont avachis sur les fauteuils ou sur leurs lits durant des heures et la moindre tâche devient une réelle corvée. L’état de leurs muscles est pitoyable, il n’ont aucune résistance à l’effort.

Une musculature faible du dos peut conduire à une usure anormale des vertèbres, une inflammation permanente, une faiblesse musculaire qui empêche de vivre normalement.

Les premières démarches sont de vérifier comment améliorer l’un des éléments précités (posture, manque d’exercices, stress,….) ensuite se faire aider par un professionnel qui pourra par certains soins, exercices, conseils,… rétablir un fonctionnement optimal de votre dos.

A vous d’agir !

 

By | 2017-10-11T18:12:12+00:00 octobre 8th, 2017|Articles|0 commentaire

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